Carnet de voyage d'Amérique du Sud

26 août 2006 - Tupiza

 

Tupiza, petite ville située au sud de La Bolivie sur la route de l´Argentine nous a permis de souffler un peu et de se poser tranquillement.

Les paysages semblent sortis d´un film du far-west. Du sable rouge orange autour des quelques maisons, une voie de chemin de fer qui traverse la ville, et des canyons aux alentours.

Voici d'ailleurs la description d'un écrivain bolivien :

¨"En arriere plan se detache la chaine tupizaine d´un rouge éclatant, ou plutot de couleur sépia rougeâtre, aussi nette que les paysages animés par les touches de ses maitres exceptionnels qu´étaient Delacroix ou Renoir¨"  (Carlos Medinaceli.)

La premiere journée, nous avons un peu sillonnnés les alentours, mais tranquillement, car nous avions une nuit de train peu reposante derrière nous.

En effet, nous avons pris le train la veille à Oruro a 15h30, ce qui nous a permis d'admirer l'envol des flamands roses au dessus du Lago Uru Uru. Mais ensuite nous avons dû subir 3 films, volume sonore a fond, que même les boules Quies ne nous emêechaient pas de suivre !!!

Nous sommes arrivés a Tupiza a 4h du matin , un peu défaits !

Nous avons néanmoins pu profiter des environs magnifiques par la suite.

Dédale de pics rouges, sortes de cheminées de fée en conglomerat dressées vers le ciel bleu saphir, touches de vert vif données par quelques arbres....paysages dignes des grands espaces américains...

Enfin, les environs de Tupiza furent témoin d´une grande première: Francois, transformé en cow-boy  parcourut sur sa fidèle monture durant une journee entière les grands espaces !

Bon, pour tout avouer, une journée entière, ce fut un peu long pour nos fesses et nos cuisses ! A la descente du cheval, il nous fallut quelques mètres pour retrouver une démarche normale.... Mais nous avons vraiment eu des images fabuleuses, notamment au retour, sous la lumière dorée du soir retenant les chevaux au galop, (trop pressés de rentrer !).

Mon cheval m'a tout de même mise par terre : décidant qu'il était trop tentant de se rouler dans le sable après avoir traverssé la rivière, il a tout simplement fait comme si je n'étais pas sur lui et a manqué de m'écraser ! Bon, ce n'était pas si terrible , mais je fus bien contente d'échanger ma monture avec celle de notre guide car par la suite ce cheval malotru a tenté à plusieures reprises de se débarasser de lui ! Apparemment, les chevaux boliviens n'ont pas aussi bon caractère que les personnes bolivienes !

 

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7 septembre 2006 - Commentaire sans titre

Publié par Anonymous
Cristine, qu'est-ce-que tu avais fait à ce malheureux cheval ?
Allé avoue...

LB
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